Première partie ici
Nous attendons, attendons... Aeris vient me dire qu'une hôtesse nous a dit que l'on pouvait monter pour passer de suite.
Hii comment ça, il n'est pas encore l'heure, mon père est en train de chercher une place, et mes témoins ne sont pas en vue... Nous décidons de faire comme si de rien n'était : avant l'heure, c'est pas l'heure!
Après une dizaine de minutes (ou plutôt dans mon esprit quelques secondes, mais après vérification, en réalité, un peu plus...), c'est enfin notre tour. Nous montons donc en cortège les marches, et croisons des mariés qui redescendent (et oui, ça enchaîne!).
C'est là où....
Malgré toutes les recommandations nécessaires, rien n'y fait. Zamoureux (ou sa mère, nous ne saurons jamais la vérité : je soupçonne Zamoureux, mais sa mère s'accuse pour le sauver:p) marche sur ma traîne. "SCRRATTCH"!!
Moment de panique, d'envie de meurtre, de doute.
La jupe est déboutonnée. Ouf maman arrange ça en moins de deux, personne n'a rien vu, l'honneur est sauf! L'ascension peut continuer.
Entre deux marches, je perds une chaussure, telle Cendrillon. Je la récupère, l'air de rien, et nous arrivons enfin dans la salle des mariages.
Je ne vais pas vous décrire la cérémonie en long en large et en travers...
En tous cas on a "réussi" à faire presque pleurer l'adjointe (ça nous apprendra à la rencontrer exprès quelques jours avant;) ), moi aussi bien sûr (merci aux témoins pour le dégainage rapide de mouchoir), et même Zamoureux. Bon après les autres je ne sais pas, je n'ai pas fait les comptes non plus !
Une fois déclarés mari et femme, nous sortons sous une multitude de bulles de savon (tellement plus romantique que des pétales, voyons!).
Après quelques photos, la pluie recommence. Nous fuyons vers la voiture, afin de rallier la salle de réception.
Dans laquelle nous arriverons plus tard que prévu, merci à des embouteillages...
Le cocktail peut commencer, les gens peuvent boire, manger... Sauf nous bien sûr, qui papillonnons de droite à gauche, tentant de voir un peu tout ce monde...
Puis vient le moment du jeté de bouquet (demandé par mes témoins)...
Premier essai raté (je savais bien qu'en montrant trop haut dans l'escalier, il s'écraserait comme une loque sur le rebord du plafond... La honte!).
La foule en plébiscite un deuxième. Soit.
Là, comme dans un (mauvais) film guimauve américain, ce n'est pas une de mes témoins, qui se jette sur le bouquet, qui réussit à l'attraper, ni une autre copine au taquet... Non non non, le bouquet rebondit, et arrive pile dans les bras de ma 2e témoin, qui ne demandait rien à personne (n'est-ce pas ? ;)...
La première décide de ne pas en venir aux mains, tout va bien!
Bref, le cocktail se passe, le dîner aussi (pour nous à grande vitesse, à peine assis nous mangeons le plat, puis déambulons dans la salle... Un vrai marathon!), ponctué d'animations organisées par nos témoins, famille, et amis. Encore une fois je ne détaillerais pas tout, mais nous avons passé un fabuleux moment.
Zamoureux a réussi à faire pleurer presque toutes les filles de la salle (et des hommes aussi) lorsqu'il a projeté son film/poème en mon hommage... Heureusement que je venais de l'épouser, sinon j'aurais eu du soucis à me faire auprès de potentielles concurrentes...:p
Enfin une ouverture de bal classique, et une fin de soirée sympathique!
Il ne nous restait plus qu'à rejoindre notre chambre, et pour ma part enlever mes 36000 épingles à cheveux (ou 3700, j'ai un doute...), afin de dormir un peu avant de finir la fête le lendemain, de façon plus simple et en comité réduit.
Et voilà, le lundi nous partions pour une semaine de dolce vita, à Rome!
Ha oui, petit bilan, au passage, car j'ai fait les comptes :
-nombre de fois où on m'a dit "mariage pluvieux, mariage heureux" : 18
-nombre de fois où on m'a dit "alors, et le bébé c'est pour quand ?" : 11
-nombre de fois où on a dit à mon frère "alors c'est toi le prochain!!" : 7.